Florence Laprat
Trouble Fête
vitrine n2

11.05 - 15.06.2019

 

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Florence Laprat
1992, Belgique. Vit et travaille à Bruxelles
Master en dessin à l'ENSAV La Cambre, 2018.
Après son master, Florence Laprat est admise en résidence à la Fondation Laurent Moonens, à Bruxelles, pour une durée de neuf mois. La pratique de Florence Laprat bascule constamment entre la sculpture, la peinture, et l’installation. A travers l’utilisation presque exclusive d’objets du quotidien, et de matériaux récupérés, elle questionne notre rapport à l’habitude et souligne la contingence de nos perceptions en renversant des systèmes de pensées établis. Inspirée par l’histoire au sens large du terme, la trace, l’absence, et certains sujets d’actualité, elle manipule sans cesse des matières connues de tous, a n de les extraire de leur fonction primaire et leur donner des formes abstraites et méconnues traduisant sa volonté constante de remettre en question les évidences les plus encrées. Elle semble souvent préférer représenter les choses par leur absence que par leur présence, donnant forme à l’invisible et au vide, capturant des instants de fusion, des présences en négatif. Le temps qui passe, la sublimation du quotidien sont suggérés à travers la référence récurrente à l’iconographie romantique dans laquelle on retrouve la fleur, la statue, la femme. 

http://florencelaprat.cargocollective.com 

Johanna Grivel 
Vitrine n1
16.02 - 16.03

 

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« Saynète n°3 »


        Bouts de restes, d’un peu de tout,
        ils incrustent le jeu aux rêves.
Cerceaux insidieux, tantôt ambigus.
        Un motif se répète.
Des organismes parlants et chantants,
dont certains tentent de s’effacer.
       Ces langues, avec qui s’acoquinent-elles?

C’est une constellation hasardeuse. 
 

Johanna Grivel
1993, née à Genève. Vit et travaille à Bruxelles.
À travers ses sculptures, Johanna Grivel tente de matérialiser des histoires, des fragments de ce qui l’a inspirée et traversée durant leur réalisation. Ces synthèses viennent d’une volonté d’évoquer des questionnements, par les interprétations qu’elle fait entre autre de récits divers et d’intérêts sociologiques. Imaginer des formes multiples et y infuser de l’intime, lui permet ensuite d’envisager un ensemble pouvant se réunir et coexister. Osciller entre ce qui est inquiétant ou bien séduisant, laisse à Grivel la liberté d’articuler ses envie et intuitions, tout en racontant des choses. Que ce soit aux autres ou à elle-même. 

Instagram @johanna.grivel